Contrôle de la myopie en 2026 : Stellest 2.0, Miyosmart et la vérité pour vos enfants
La myopie des enfants explose, les chiffres affolent les ophtalmologues, et les publicités pour Stellest 2.0, Miyosmart ou Eyezen kid se multiplient. À Colombes et autour, les parents sont souvent perdus entre peur et confusion. Ce guide clarifie les enjeux et les différences pour vous aider à faire un choix éclairé. Une épidémie silencieuse progresse depuis des années : moins de lumière naturelle, plus d'écrans, des modes de vie très numériques dès le primaire. Résultat : des myopies qui apparaissent plus tôt et évoluent plus vite. Une myopie à -1,50 n'a rien à voir avec une myopie forte à -6,00 ou plus, qui augmente les risques de pathologies rétiniennes. En 2026, les études mondiales confirment toutes la même tendance. Les solutions de freinage de la myopie comme Stellest 2.0 (Essilor) ou Miyosmart (Hoya) promettent de ralentir l'évolution grâce à des géométries optiques spécifiques. Stellest 2.0 améliore l'efficacité et le confort par rapport à la première génération. Miyosmart utilise un design différent mais poursuit le même objectif : réduire l'allongement de l'œil. Les études montrent des ralentissements dépassant parfois 50 %, sans jamais atteindre 100 %. Ce ne sont pas des miracles, mais des outils utiles. Eyezen kid, souvent méconnu, n'est pas un verre de contrôle de myopie mais un verre pour améliorer le confort de vision de près chez les enfants très exposés aux écrans. Il joue un rôle complémentaire selon la situation. Les données de 2026 montrent que les enfants suivis tôt avec Stellest ou Miyosmart progressent moins vite, surtout lorsque leur mode de vie est ajusté : plus de lumière naturelle et moins d'écrans le soir. Les années perdues ne se rattrapent pas. Un cas fréquent rencontré à Colombes illustre bien la situation : un enfant de 9 ans, déjà à -3,00, mode de vie très numérique. Après trois ans de Stellest puis Stellest 2.0 et des changements d'habitudes, la progression a été nettement ralentie. Pas un miracle, mais une stratégie cohérente. Cependant, aucun verre ne remplace les règles essentielles : au moins deux heures de lumière naturelle par jour, une réduction des écrans en soirée, une distance de lecture correcte et un suivi ophtalmologique rigoureux. Les verres de contrôle de myopie nécessitent une précision extrême dans les mesures, l'ajustement et le choix de monture. Chez Iris Lunetier, des outils comme EyeCode, Visioffice et le calcul CVE permettent une mise en œuvre précise. Un verre mal centré perd une partie significative de son efficacité. Pour choisir entre Stellest 2.0, Miyosmart et Eyezen kid, il faut prendre en compte l'âge de l'enfant, la vitesse d'évolution, son mode de vie et l'avis de l'ophtalmologue. Eyezen kid convient aux enfants très exposés aux écrans, même sans myopie installée. Stellest 2.0 et Miyosmart sont indiqués dès que la myopie devient évolutive. Si votre enfant plisse les yeux, se rapproche pour lire ou a des maux de tête, attendre n'est pas une bonne option. La démarche recommandée inclut un bilan ophtalmologique, l'étude des solutions adaptées et un suivi régulier. En 2026, avec les verres Stellest 2.0, Miyosmart, Eyezen kid et une approche personnalisée, la myopie n'a plus carte blanche. Informés et accompagnés, les parents peuvent réellement faire la différence.
Mardi – Samedi : 10h00 – 19h00
17 rue Saint‑Denis, 92700 Colombes