Printemps 2026 : Eyezen Kid ou Stellest, comment décider pour un enfant déjà myope
À Colombes, de plus en plus de parents arrivent en urgence avec un enfant déjà myope, perdu entre Stellest 2.0, Miyosmart et Eyezen Kid. Ce texte ne promet pas des miracles : il pose froidement la question qui fâche au printemps 2026 - quel type de verres choisir quand la myopie est déjà bien installée.
La réalité 2026 : des enfants déjà myopes avant la 6e
Les chiffres se durcissent année après année. Selon l'OMS, la myopie concernera près de la moitié de la population mondiale d'ici 2050. En France, les signaux sont déjà là : consultation d'ophtalmologie saturée, cours sur tablette, devoirs en ligne. À Colombes, on voit désormais arriver des enfants de CE2 avec des corrections qui étaient celles des lycéens il y a quinze ans.
On peut mettre ça sur le dos des écrans, du manque de lumière naturelle, des loisirs d'intérieur. Mais, très concrètement, les parents se retrouvent avec une ordonnance en main, des termes techniques - Stellest, Miyosmart, Eyezen Kid - et une peur sourde : "Est‑ce que je suis en train de rater quelque chose pour la vue de mon enfant ?".
Stellest, Miyosmart, Eyezen Kid : qui fait quoi, exactement ?
Stellest 2.0 et Miyosmart : freiner la myopie, pas la vie de l'enfant
Les verres Essilor Stellest 2.0 et Hoya Miyosmart appartiennent à la catégorie des verres freinateurs de myopie. Leur but n'est pas de "guérir" l'enfant, mais de ralentir la progression en travaillant sur la fameuse myopie axiale (l'allongement du globe oculaire).
En schématisant beaucoup :
- la zone centrale corrige la vision de loin ;
- la périphérie du verre crée un signal optique qui dit à l'œil "stop, tu n'as plus besoin de t'allonger" ;
- portés correctement, ces verres peuvent réduire la progression de la myopie de l'ordre de 50 à 60 % par rapport à des verres classiques, selon les études cliniques publiées par les fabricants.
Mais ce pourcentage, on le gagne ou on le perd dans les détails : nombre d'heures de port, posture, réglages, hygiène de vie. C'est là qu'un opticien indépendant à Colombes peut faire une vraie différence, bien plus qu'une offre "2 pour 1" sans suivi.
Eyezen Kid : le confort numérique, ce n'est pas un gadget
Eyezen Kid, lui, joue dans une autre catégorie. Ce sont des verres pensés pour les enfants exposés aux écrans (collégiens, préados), avec :
- une légère optimisation de la vision de près pour réduire la fatigue en lecture et sur écran ;
- un filtrage de la lumière bleue selon les options choisies ;
- une géométrie adaptée aux comportements visuels des plus jeunes.
Eyezen Kid ne freine pas la myopie comme Stellest ou Miyosmart. Il accompagne surtout des enfants pas encore franchement myopes, ou légèrement, qui passent déjà trop de temps sur leurs écrans. C'est un pare‑feu, pas un extincteur.
Printemps 2026 : pourquoi c'est le moment où tout s'emballe
Le printemps est une saison hypocrite pour la myopie des enfants. À Colombes comme ailleurs, on a :
- des journées qui s'allongent, mais des révisions enfermées pour les examens et contrôles ;
- du sport parfois mis entre parenthèses pour "se concentrer sur l'école" ;
- un combo explosif : écrans le soir + écrans le week‑end + peu de lumière naturelle réelle.
Les études récentes sur l'impact du temps extérieur sur la myopie sont sans appel : plus un enfant passe du temps dehors (lumière du jour, distances de vision variées), plus le risque de progression rapide diminue. L'Institut de la Vision et l'Société Française d'Ophtalmologie le rappellent régulièrement.
Problème : au printemps, on fait souvent l'inverse. On enferme les enfants pour "assurer l'année". Et leurs yeux paient la facture.
Cas typique à Colombes : un collégien déjà à -3,50 dioptries
Scénario vu mille fois en boutique, entre la gare de Colombes et les écoles du quartier :
Un garçon de 12 ans, déjà à -3,50 à chaque œil, vit en mode 100 % numérique :
- jeux vidéo en ligne le soir ;
- devoirs sur ENT et recherches Google ;
- vidéos en streaming sur smartphone.
Les parents arrivent avec une ordonnance qui mentionne Stellest ou Miyosmart, parfois sans explication claire. Ils pensent encore que des verres classiques suffiront "en attendant". Sauf qu'à ce stade, chaque trimestre sans stratégie sérieuse, c'est un cran de myopie en plus au prochain contrôle.
Dans un cas comme celui‑là, Eyezen Kid seul est trop faible. Le sujet n'est plus uniquement le confort numérique, mais la freination active de la myopie. On bascule sur Stellest 2.0 ou Miyosmart, selon la recommandation médicale et le profil de l'enfant, en verrouillant quelques règles non négociables.
Stellest 2.0 ou Miyosmart : comment choisir sans devenir fou
Entre la communication d'Essilor et celle de Hoya, les parents ont vite l'impression d'être au milieu d'une bataille d'arguments de laboratoire. Pour être honnête, dans la vraie vie d'opticien :
- les deux technologies ont fait leurs preuves cliniques ;
- la qualité de l'adaptation, du réglage et du suivi compte souvent plus que le logo sur la facture ;
- le profil de l'enfant (tolérance, habitudes, correction) pèse autant que la fiche technique.
Chez Iris Lunetier, partenaire Essilor à Colombes, on travaille naturellement beaucoup avec Stellest 2.0, mais on ne caricature pas pour autant Miyosmart, détaillé par Hoya dans de nombreuses ressources publiques. L'important, c'est de :
- vérifier que l'enfant et les parents ont compris le principe du port à temps plein ;
- analyser le comportement visuel réel à l'aide d'outils de mesure modernes ;
- choisir la monture qui permettra un centrage stable et une bonne acceptation.
La technologie au service de la freination : EyeCode, Visioffice et CVE
On pourrait croire que pour un enfant, "n'importe quel centrage fait l'affaire". C'est l'inverse. Les verres freinateurs comme Stellest 2.0 sont d'une sensibilité redoutable à :
- la hauteur de montage ;
- la distance verre‑œil ;
- la posture réelle de l'enfant en lecture.
C'est là que les outils d'analyse 3D EyeCode, la colonne Visioffice Activisu et la tablette dédiée au calcul du CVE (comportement visuel de l'enfant) prennent tout leur sens. On ne mesure pas seulement "où sont les yeux", mais :
- comment l'enfant se tient naturellement ;
- s'il relève la tête ou baisse le menton pour lire ;
- s'il se rapproche exagérément des cahiers et de l'écran.
Ces paramètres sont ensuite utilisés pour personnaliser les verres Stellest ou les corrections plus classiques. Sans cette étape, on perd une partie du potentiel du verre, et on finit par conclure à tort que "ça ne marche pas vraiment".
La page d'accueil d'Iris Lunetier l'explique d'ailleurs sans détour : chaque verre est fabriqué sur mesure, à partir d'une mesure personnalisée avant chaque équipement.
Où placer Eyezen Kid dans le parcours d'un enfant déjà myope ?
Eyezen Kid reste précieux, mais pas comme beaucoup l'imaginent. Pour un enfant déjà franchement myope, les usages typiques sont :
- en relais, après une période Stellest/Miyosmart, quand la myopie semble stabilisée et que l'ophtalmologue l'autorise ;
- pour un frère ou une sœur non myope mais ultra exposé(e) aux écrans, dans une logique de prévention et de confort ;
- pour un adolescent légèrement myope, chez qui le médecin juge que les verres freinateurs ne sont pas indispensables.
Sur le terrain, à Colombes, ce sont ces nuances‑là qui manquent souvent dans les grandes campagnes nationales. On veut tout résumer en une affiche lumineuse. Or, un enfant n'est pas un panneau publicitaire.
Ce que les parents peuvent faire, au‑delà des verres
Même le meilleur verre Stellest ou Miyosmart ne compensera pas :
- un enfant qui ne sort quasiment jamais en journée ;
- des soirées entières devant l'écran dans le noir ;
- un bureau mal éclairé, avec des écrans collés au visage.
Les recommandations de base, qu'on répète parfois jusqu'à l'agacement, restent les mêmes :
- Au moins 2 heures par jour dehors, même pour "juste marcher" après l'école.
- Écran à distance de bras, jamais collé au nez (là, l'opticien peut montrer physiquement ce que ça veut dire).
- Pas d'écran dans le noir complet : toujours une lumière d'ambiance.
- Pause visuelle toutes les 20 minutes (regarder loin 20 secondes, par la fenêtre par exemple).
On pourra lire avec profit les rappels de l'Assurance Maladie sur la myopie de l'enfant, mais, encore une fois, c'est l'application concrète au quotidien qui fait la différence.
Pourquoi choisir un opticien indépendant à Colombes pour ce sujet
Le contrôle de la myopie n'est pas une vente "standard". Il faut :
- du temps en cabine pour expliquer aux parents et à l'enfant ;
- des outils de mesure sérieux (EyeCode, Visioffice, CVE) ;
- un suivi régulier, avec ajustements et échanges avec l'ophtalmologue si besoin.
C'est précisément ce qu'un opticien indépendant comme Iris Lunetier peut se permettre, loin des logiques de chaîne où l'objectif principal reste parfois le volume. Les pages opticien à Colombes et opticien près de Nanterre insistent d'ailleurs sur cet accompagnement sur mesure, pour toute la famille.
Et maintenant, que faire pour votre enfant au printemps 2026 ?
Si votre enfant est déjà myope, le vrai luxe n'est pas de lui offrir "la monture la plus à la mode", mais un plan de bataille clair :
- confirmer, avec votre ophtalmologue, l'indication d'un verre freinateur (Stellest 2.0, Miyosmart) ou d'un équipement plus classique ;
- passer par un opticien qui maîtrise ces équipements et dispose des bons outils de mesure ;
- organiser très concrètement le quotidien de l'enfant (horaires d'écran, sorties, posture de travail).
À Colombes, cela peut commencer tout simplement par un RDV pour la vue chez Iris Lunetier, où l'on prendra le temps de regarder la situation en face, sans dramatiser, mais sans minimiser non plus. La myopie ne se résorbe pas par miracle. Elle se freine avec des choix lucides, un peu de discipline... et des verres réellement adaptés à l'enfant qui les porte, pas à un idéal statistique.
Mardi – Samedi : 10h00 – 19h00
17 rue Saint‑Denis, 92700 Colombes